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Jihad contre le Terrorisme dit islamique.
Written by Patrick Pahlavi   

Jihad contre le Terrorisme dit islamique.



Il semble nécessaire aujourd’hui de rappeler les musulmans à l’ordre coranique. Le terrorisme est en effet en contradiction totale avec  les versets du Coran et avec l’esprit même de l’Islam. Tuer des innocents par milliers et depuis deux décennies à présent,  et sur toute la planète, constitue un crime ignoble, qui restera dans l’histoire, comme la première barbarie globale. Ce crime immonde trahit et défigure la religion des musulmans. C’est à eux de dire non. Il y a bien sûr des malades mentaux qui ordonnent ces crimes et d’autres, non moins malades, qui les exécutent, mais il y a aussi les masses de bons musulmans qui semblent inconscients du fait qu’ils détiennent les moyens de faire cesser cette ignominie.

 Lorsqu’éclata l’affaire des caricatures du prophète Muhammad, les musulmans ont montré une force d’organisation  remarquable, et ce,  à l’échelle mondiale, pour manifester leur mécontentement et leur. condamnation.

 Les musulmans devraient utiliser ce savoir faire pour condamner le terrorisme qui falcifie leur religion ce qui aux yeux de l’Islam est un million de fois pire que quelque caricatures.

 Les terroristes sont comme des acteurs qui se produisent sur une scène. Si les spectateurs leur jettent des tomates et qu’ils sont reniés par leurs supporters, ils ne pouront plus se produire. Or, trop de musulmans dans le monde croient que le Coran cautionne la haine et la violence, alors que c’est le contraire qui est vrai. Si c’est l’Islam que vous voulez, le mot Islam signifie faire retour à la Paix, asSalam, qui est l’Esprit même de Dieu, qui vit en nos coeurs:

                      “Après que j’aurai harmonieusement formé l’homme et que  j’aurai insufflé en lui de mon

                                            Esprit, tombez prosternés devant  lui”.  Coran, S15A29.

 Imaginez que dans toutes les capitales des pays musulmans, mais aussi en occident, les musulmans manifestent massivement dans les rues et scandent leur colère contre le terrorisme. Il se produira une inversion de tendance et les ideologues du crime seront bien obligés de s’expliquer:

 “Sur quelles bases coraniques s’autorisent-ils à administrer la peine capitale à des centaines de milliers d’inconnus et donc d’innocents, puisqu’en Islam comme dans le droit international, tout individu est considéré innocent tant qu’il n’a pas été jugé et reconnu coupable”.

 Je vais expliquer ici pourquoi le terrorisme est en opposition frontale avec le Coran, et ainsi vous donner une arme pour le combattre, mais tout d’abord je tiens à clarifier ce qu’est le Jihad.

 Le mot Jihad signifie tout effort entreprit pour restaurer l’ordre divin qui est aussi l’ordre cosmique ou naturel. Le prophète a, lui-même qualifié de Grand Jihad, l’effort consentit pour retrouver cet ordre divin et cosmique en notre propre coeur. A travers trois versets, le Coran nous répète que Dieu a insufflé de son propre Esprit au coeur de l’homme. Le mot Islam qui signifie littéralement “faire retour à la Paix”, se réfère à l’un des noms de Dieu dans le Coran qui nous dit que : “Dieu est la Paix”. S59A23. Les mots Islam et Salam ont la même souche, slm.

 L’Islam est donc le retour à cette Paix divine qui vit en nos coeurs. C’est le Grand Jihad qui permet cette réunification. Le Jihad armé, qualifié par le prophète de petit jihad, ne peut être décidé que par ceux qui ont accompli le Grand Jihad, et seulement lorsque l’Islam en tant que religion est menacé. Or, les Droits de l’Homme protègent Les religions, y compris l’Islam, et des dizaines de millions de musulmans pratiquent leur religion en toute liberté en occident.

 Voyons à présent ce qu’il en était à l’époque du prophète.

 Les vingt années durant lesquelles sera révélé le Coran, se divisent en deux parties. La première partie, ou période Mecquoise, recouvre les dix premières années de la révélation. La seconde partie, ou période Médinoise, qui commence avec la fuite du prophète à Médine, fuite qui marque l’ère islamique ou l’Hégire, correspond en gros aux dix dernières années.

 Durant les dix premières années, les femmes et les hommes qui embrassent l’Islam, sont assassinés sans autre forme de procès. Pourtant, à aucun moment Muhammad n’ordonnera de réponse armée. Les musulmans supporteront avec patience le martyr, se cachant comme ils le peuvent pour échapper au massacre.

 Le prophète ira jusqu’à envoyer une partie de ses disciples se réfugier en Ethiopie, chez le Négus, Chrétien, contre la barbarie des Qoreish. Jamais durant cette période mecquoise, il n’ordonnera le jihad armé et encore moins le terrorisme. N’y a-t-il pas là un sujet de réflexion pour les musulmans d’aujourd’hui? Vont-ils prendre un autre exemple que celui de leur prophète?

 A Médine, durant la seconde partie de sa prophétie, il supportera le siège que lui imposent les troupes de la Mecque jusqu’à ce que la ville affamée, connaisse ses premiers morts. Ce n’est que lorsque les enfants et les vieillards commenceront à mourir de faim et que le message du Coran et la communauté des fidèles seront menacés de disparaitre, enfouis dans le sable du désert, que le Coran appelera au Jihad armé, en rappelant les limites de ce Jihad:

“S’ils se tiennent à l’écart, s’ils ne combattent pas contre vous, s’ils vous offrent la Paix, Dieu ne vous donne plus aucune raison de lutter contre eux”. Coran, S4A90.

 C’est la lumière du livre qui doit répandre l’Islam et non pas le sabre.

 Trois ans avant son retour triomphal à la Mecque, le prophète aurait déjà pu s’emparer de cette ville, mais il aurait dû faire couler le sang. Au lieu de cela, il préfère attendre. Il conclu une trève avec l’ennemi et retourne à Médine. Trois ans plus tard, il retourne à la Mecque et s’en empare pacifiquement. Il ne tue personne, n’emprisonne personne, ne dépossède personne et pardonne même à Abu Sofian, son pire ennemi. Au soir de la victoire, rapporte la tradition, Hind, la femme d’Abu Sofian questionne ce dernier:

 “Mais comment a-t-il fait? Comment a-t-il triomphé alors que nous étions militairement bien plus forts”?

 Et Abu Sofian de répondre:

“Tu vois Hind, lorsque nous voulons nous emparer d’une place, nous sautons par dessus le mur. Muhammad, lui, passe  par la porte des coeurs”.

 Je laisse aux musulmans d’aujourd’hui, le soin de décider s’ils sont en train d’entrer par la porte des coeurs.

 Le Coran qui, rappelons-le, est le seul texte islamique révélé par Dieu pour les musulmans, est emprunt de cette même miséricorde.

 “Ô vous qui croyez ! Soyez lucides lorsque vous vous engagez dans le chemin de Dieu. Ne dites pas à celui qui vous offre la Paix; ‘tu n’es pas croyant’ ! Vous rechercheriez ainsi les biens de la vie de ce monde, mais le butin est en abondance auprès de votre Seigneur”.           Coran, S4A94.

 “Voici quels sont les serviteurs de Dieu. Ceux qui marchent humblement sur la terre et qui disent Paix, aux incroyants qui s’adressent à eux”. Coran, S25A63.

 Dis aux croyants de pardonner ceux qui n’attendent pas les jours de Dieu, afin que votre Seigneur rétribue chaque peuple pour ce qu’il aura fait”. Coran, S45A14.

 “Le prophète a dit: ‘Ô mon Seigneur, voilà des gens qui ne croient pas’. Détourne-toi et dis Paix, car ils sauront bientôt.”           Coran, S43A88-89.

 “S’ils s’inclinent à la Paix, fais de même. Confie toi en Dieu car il est celui qui entend et qui sait”.                                                        Coran, S8A61.

 “Commanderez-vous aux hommes la bonté alors que vous-mêmes vous l’oubliez”?                                                                           Coran, S2A44.

 On voit ici que la prise pacifique de la Mecque par le prophète est en accord total avec les versets du Coran. C’est le Coran qui a pour fonction d’attirer les hommes à l’Islam et non pas à la force armée de les y pousser.

 “Si ton Seigneur l’avait voulu, tous les habitants de la terre auraient cru en Dieu. Est-ce à toi (Muhammad) de contraindre les hommes à l’Islam alors qu’il n’appartient à personne de croire sans la permission de Dieu".           Coran, S10A100.

 Nous sommes loin de l’esprit d’agressivité et de violence, propagés Aujourd’hui au nom de l’Islam. Le Jihad armé ne peut être que défensif. Il ne peut survenir que lorsque le message même du Coran et la communauté des croyants sont menacés de disparaitre et que tous les moyens pacifiques ont échoués, ce qui n’est pas le cas à présent.

 Les américains ont enlevé le Shah en Iran et l’ont remplacé par Khomeiny, ils ont aidé à la libération de l’Afghanistan, ils n’auraient pas agit ainsi s’ils étaient contre l’Islam. Mais Oussama bin Laden veut absolument montrer aux musulmans du monde une Amérique qui attaque l’Islam, c’est pourquoi il a lancé depuis sa base afghan l’attaque contre le World Trade Center et le Pentagone. Il était certain que l’Amérique humiliée par ce Pearl Harbor au coeur du pays, répondrait et se montreraient en agrésseur d’un pays musulman. Et c’est ce qui est arrivé.

 Mais dans les circonstances actuelles il n’y a toujours pas de raison pour le Jihad armé. Les musulmans ne doivent pas se laisser abuser par les strategies de monsieur bin Laden. Quand à son terrorisme il est encore plus éloigné de l’Islam.

 Avant de considérer pourquoi le terrorisme n’est pas compatible avec l’Islam, commençons par définir ce qu’est le terrorisme. Tout d’abord, faisons la différence entre le terrorisme qui consiste à éliminer des personnes ciblées, que l’on assassine pour ce qu’ils ont fait ou ce qu’ils représentent, et l’autre terrorisme qui, pour faire pression sur un groupe adverse désigné, tue n’importe qui, n’importe où, n’importe quand. Dans le cadre de notre analyse, nous ne retiendrons que cette dernière forme de terrorisme même si la première est aussi criminelle.

 Ce terrorisme tue n’importe qui, ceux qui ont le malheur de se trouver là lorsque la bombe explose. Le terroriste ne sait rien des personnes qu’il va tuer. Rien. Ni leur âge, ni leur sexe, ni leur nationalité, ni leur croyance ou appartenance religieuse, ni ce qu’ils ont fait durant leur vie; il n’en a aucune idée.

 Le terroriste se permet d’agir comme un cataclysme aveugle, qui tue n’importe qui. Le problème c’est qu’un cataclysme ne peut ressentir la souffrance qu’il inflige aux hommes, alors qu’un être humain devrait normalement en être capable. Mais pour ressentir quoi que ce soit il faut, tout d’abord, être en contact avec son coeur, or le Coran nous avertit:

 "Ce ne sont pas leurs yeux qui ne voient pas, mais leurs coeurs qui ont été aveuglés dans leurs poitrines”              Coran, S22A46.

 Certains versets du Coran nous disent que certains juifs et certains chrétiens, ont dévié de la religion que Dieu leur a donnée. Les musulmans ont-ils considéré que cela pouvait leur arriver à eux aussi? Se croient-ils à l’abri d’une telle deviance?

 Cette deviance est induite justement, par le non accès au coeur et à la Paix qui y règne, ce qui a pour résultat de les aveugler à l’Islam qui, comme on l’a vu, est le retour à cette Paix. Ceci a pour résultat de les aveugler aux commandements mêmes du Coran car, quant à ne pas tuer des innocents, comment le Coran pouvait-il être plus clair?

 “Celui qui tue un être humain qui n’a pas lui-même tué, ni commis de violence sur la terre, est considéré comme ayant tué l’Humanité toute entière. Celui qui sauve un seul être humain est considéré comme ayant sauvé toute l’Humanité”.                                                Coran, S5A32 

 Ce verset ne fait pas qu’interdire le meurtre de l’innocent, il instale en outre, la valeur de l’individu. Celui-ci vaut autant que l’Humanité toute entière. Comme en démocratie, il est souverain.

 La souveraineté de l’individu peut sembler banale aujourd’hui, surtout dans un contexte démocratique, mais cela n’a pas toujours été le cas. Avant l’éclosion de l’Islam, les arabes vivaient une époque d’ignorance que l’on appelle la Jahiliah. Durant cette période, l’identité était donnée au groupe, à la tribu, et non à l’individu. C’est ainsi que, par exemple, si une personne d’une tribu, tuait une personne d’une autre tribu, il n’était pas nécessaire de s’en prendre au meurtrier, toute personne de sa tribu faisait l’affaire.

 C’est ce même mécanisme qui était à l’oeuvre avec l’esclavage. Une personne n’appartenant à aucune tribu, n’avait pas d’identité et pouvait donc être achetée ou vendue, comme une bête ou un objet. C’est encore pour cette raison que, lorsque la tribu du prophète décida de le tuer, elle dût tout d’abord l’exclure de la tribu, afin de lui retirer toute identité.

 Heureusement l’Islam change radicalement cette situation infernale. A l’instar de ses religions soeurs, elle donne l’identité à l’individu. Celui-ci en effet, comparaitra seul devant son Seigneur, et ne portera que le poids de ses seules actions. C’est l’induvidu qui est l’étalon de valeur, et non les systèmes sociaux, politiques, économiques et même religieux qu’il peut élaborer.

 Le terrorisme dit musulman, marque le retour à l’ère de l’ignorance pré-islamique, la Jahiliah. En ciblant des personnes inconnues, le terrorisme leur retire toute identité et réduit à nouveau la valeur de l’individu à zero. Ainsi le terrorisme s’oppose-t-il radicalement à l’Islam. Il utilise l’individu comme vulgaire munition dans une guerre qu’il livre de tribu à tribu. La tribu dite islamique contre la tribu américano- israëlienne, ou même plus large encore, la tribu démocratique toute entière.

 Ce que les musulmans doivent savoir, c’est que le terrorisme tel qu’il est pratiqué aujourd’hui par des musulmans, est en fait, une technique de lutte subversive instituée par Lénine à partir de l’héritage de Marx. Ce dernier en effet, en niant l’existence de l’Esprit et de l’âme, avait préparé le terrain pour ce genre d’atrocités. L’être humain n’étant plus à ses yeux, que de la matière biologique, il n’était plus si grâve de le sacrifier à l’idéologie. Pourtant, si le terrorisme est normal au le Marxisme-Léninisme, il est en revanche, complètement contraire à l’Islam pour lequel l’Esprit est divin et absolu, et l’âme, sa présence en nous, colorée par le vitrail de notre psyché et filtré par notre identité psychologique trop souvent opacifiée par des traumatismes précoces.

 En 1965, l’URSS créait à La Havane, l’International Terroriste et ainsi essaimait les techniques terroristes de Lénine dans le monde. Parmi les différents groupes para-militaires qui utiliseront ces techniques on compte l’OLP. Il faut cependant noter que l’OLP à l’époque, ne donnait pas de coloration religieuse à son terrorisme qu’il voulait nationaliste et progressiste.

 En 1972, quatre jeunes, échappés du Front National Iranien et ayant été entrainés dans les camps palestiniens, se rendent en Irak où ils rencontrent l’ayatollah Khomeiny. Ils lui expliquent qu’à notre époque la lutte révolutionaire ne peut progresser qu’en utilisant les techniques du terrorisme. Non pas le terrorisme ciblé car les mullahs et les frères musulmans sont déjà tombés dans ce genre de  crime, mais le terrorisme qui tue n’importe qui en aveugle, ceux qui sont là quand la bombe explose.

 Khomeiny dont l'exigence de vengeance est très grande; se rend compte du parti qu’il peut tirer de cette méthode. Il la déclare “bombe atomique du pauvre”, prêtant ainsi la respectabilité de sa stature d’ayatollah Ouzma, à cette pratique condamnée comme on l’a vu par le Coran. C’est lui qui ouvre la boite de Pandore qui fera faire n’importe quoi aux musulmans.

 Ce sont ces épousailles contre nature, entre le rouge bolchévique et le noir du martyr chiite, qui permettront au terrorisme dirigé contre l’Amérique de survivre à la chute de l’empire Soviétique.

 Mais le poison laissé par l’URSS et amélioré par les musulmans avec leurs bombes vivantes, s’étend aujourd’hui dans la communauté musulmane et gagne du terrain, par manque de connaissance des masses, sur la réalité du Coran.

 Notre Jihad contre le terrorisme est donc un effort d’information et de coordination sans plus, mais il est efficace à 100% et surtout sans effets pervers. Tandis que l’action militaire tue des terroristes certes, mais combien en crée-t-elle de nouveaux?

 Arrêter le terrorisme est l’affaire de tous les musulmans et de chaque musulman. C’est leur religion qui est contaminée et défigurée par ce mal. Je dirai même qu’ils sont les seuls à pouvoir l’arrêter. Ils y ont d’ailleurs intérêt car plus de 70% des victimes de cette barbarie sont des musulmans.

 Des enfants, des femmes des vieillards, vos frères et vos soeurs, n’allez-vous rien faire et simplement insulter les américains, lorsqu’ ensanglantés, ils larguent leurs bombes? Ils ne font  que votre boulot! Mais hélas, ils n’ont pas vos moyens. Vous; vous n’aurez pas à larguer une seule bombe. Votre refus du terrorisme basé, sur le Coran, vous suffira. Vos manifestations massives en ce sens  et dans toutes les capitales musulmanes feront plus pour arrêter le terrorisme que toutes les bombes de la terre. Organisez-vous comme vous l’avez fait pour condamner les caricatures du prophète, et  manifestez votre réprobation, et vous aurez votre récompense auprès d’Allah.

 C’est la rue musulmane et non pas les chefs d’états musulmans, trop facilement soupçonnés d’être des suppôts de l’occident, qui aura raison du terrorisme et non les armes .

 “O vous qui croyez. Tenez-vous fermes comme témoins devant Dieu en praticant la Justice. Que la haine envers un peuple ne vous incite pas à commettre des injustices. Soyez justes. La justice est proche de la piété”.                     Coran, S5A8.

 Que la haine envers un peuple qui vous a écartés de la Mosquée Sacrée, ne vous incite pas à commettre des injustices. Encouragez-vous mutuellement à la piété et à la crainte révérencielle de Dieu. Ne vous encouragez pas au crime et à la haine. Craignez Dieu. Dieu est terrible dans son chatiment”.  Coran, S5A2 .

 “O vous qui croyez, pratiquez avec constance la Justice en témoignage de fidèlité envers Dieu, et même à votre propre détriment, ou au détriment de vos pères et mères et de vos proches. Et ce, qu’il s’agisse d’un riche ou d’un pauvre car Dieu a la priorité sur eux deux. Ne suivez pas les passions au detriment de la Justice, mais si vous louvoyez ou si vous vous détournez, sachez que Dieu est bien informé de ce que vous faites”.  Coran, S4A135.